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Transformer la politique de «bar ouvert» du Plan Nord actuel, en politique de partage collectif et de contrôle public de ce développement

ERIC_JPGNotre collègue du département de sociologie de l'UQAM, Éric Pineault a signé dans Le Devoir avec François L'Italien, Doctorant en sociologie à l'Université Laval, un brillant article liant les enjeux financiers et écologiques intitulé Investissements dans l'industrie des sables bitumineux - Pourquoi la Caisse persiste-t-elle à se mettre la tête dans le sable?

En voici quelques extraits

"En 1965, notre souveraineté économique passait par le développement de notre potentiel hydroélectrique et par l'autonomie financière de l'État québécois, afin qu'il puisse procéder aux investissements publics nécessaires à la Révolution tranquille (...) Il s'agit maintenant de terminer la décarbonisation de notre économie par le truchement d'une politique industrielle de transition, où le secteur public aurait un rôle central à jouer. Utilisons les gains économiques de ces rendements écologiques pour générer la rente financière de demain. (...) . Cette logique de repositionnement de la Caisse (de dépôt et placement du Québec) s'imposerait aussi au secteur des ressources naturelles, afin de transformer la politique de «bar ouvert» du Plan Nord actuel, en politique de partage collectif et de contrôle public de ce développement.

La vision de transition écologique de notre économie dépasse le seul secteur de l'énergie, elle concerne la façon dont nous produisons nos biens de consommation et nos services, construisons nos maisons et nos édifices, organisons notre territoire et nos déplacements. Les besoins de financement de l'investissement sont importants et les «gains» économiques potentiellement importants. Évidemment, la Caisse ne pourra demain matin retirer toutes ses billes des secteurs carbonifères pour les placer dans des occasions d'investissements qui, actuellement, n'existent pas encore. Il s'agit de les provoquer et de les structurer dans le cadre d'une politique de transition écologique et solidaire plus large. Et l'avenir se situe là, pas du côté des «fossiles»."

Pour lire la suite : http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/343127/investissements-dans-l-industrie-des-sables-bitumineux-pourquoi-la-caisse-persiste-t-elle-a-se-mettre-la-tete-dans-le-sable#reactions